Ce blog a pour objet de donner vie au projet "mater face B", troisième volet de la plateforme pro territoires2demain. Il constitue le lieu de mise à disposition d'informations qui interrogent les formes possibles des territoires de demain. En milieu urbain, plus rural ou périurbain, de la grande à la petite échelle, de nombreuses questions se posent : quelle forme urbaine, quelle forme architecturale, quel modèle social pour vivre ensemble, quels principes de solidarité et d'action collective, quel rapport à la nature, au patrimoine, quelle place pour la culture, quelles pratiques sociales pour quelles représentations ? Bref, quels territoires dessinons-nous ? Quels territoires voulons-nous ? La diversité des sujets est voulue. Chacun peut se prononcer sur les problématiques qu'ils soulèvent. En complément, le blog horizons urbains offre un regard diachronique sur le recours à l'imaginaire dans la pensée de la ville.
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mercredi 17 juin 2009

•••NEWS••• LOGEMENT SOCIAL : QUOI DE NEUF ?

logement social d'avant-garde cité de l'architecture, Paris, à partir du 17 juin 09


"Les organismes HLM doivent se prendre par la peau du cou pour construire des logements sociaux là où existent les besoins", a lancé Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts et consignations. L'établissement, mécène de l'exposition, dit "assumer environ 70% du financement de la construction de logements sociaux neufs et de la réhabilitation du parc ancien". Selon Augustin de Romanet, "le logement social, laboratoire d'architecture, ne doit pas un être une punition pour les habitants, mais un lieu formidable et à bon prix".


"Combien de projets de logements sociaux sont d'une banalité à pleurer ?", interroge de son côté Francis Rambert, directeur de l'Institut français d'architecture. L'exposition, en guise de réponse, présente des "alternatives" possibles, puisées dans un "excellent vivier d'architectes", soutenus par de "trop rares maîtres d'ouvrage" (Domofrance, Paris Habitat, Le Foyer Rémois, etc.), décrit-il. Les opérations choisies se distinguent par leur typologie : habitat groupé, maison individuelle ou même tour réhabilitée. Mais toutes ont en commun "d'être faites pour la personne" et "d'être aimables avec la ville", conclut Jean-François Pousse, commissaire de l'exposition".

source

jeudi 4 décembre 2008

MA MAISON EN BOIS


"Qualité architecturale, innovation technologique et approche environnementale. Trois critères qu'il fallait remplir pour être distingué aux Totems, les Prix de la construction bois publique et collective, qui ont été remis le 26 novembre à Paris, lors du Salon des maires et des collectivités locales. Ses prix sont organisés par le Comité national pour le développement du bois (CNDB) et la Fédération des industries forestières suédoises (Skogsindustrierna), avec le soutien financier de France Bois Forêt et du ministère de l'Agriculture et de la Pêche. " source



Les logements Frassati (77), projet labellisé HQE, Haute Qualité Environnementale, sont quant à eux la preuve que le bois est un matériau qui s’adapte à tous les types de programmes y compris à ceux ayant un budget limité ! Le prix au m2 pour la construction de ces 13 maisons (à ossature bois en sapin massif et bardage en douglas) de type T3 ou T4 et de ces 8 appartements (à structure mixte bois / béton) allant du T1 au T3 est d’environ 1 300 euros HT. Ce projet est donc un véritable encouragement à tous les maîtres d’ouvrage : le bois peut permettre de réaliser des projets efficaces avec des finitions soignées à moindre coût avec, bien entendu, une conception adaptée. Ici, la simplicité du parti architectural (des maisons R+1 organisées en bande avec des jardins individuels à double orientation et un immeuble collectif assurant la transition entre le gabarit d’un groupe scolaire et celui des maisons) est rehaussée par des toits-terrasse végétalisés et des toitures en pente en zinc prépatiné. Dans le cas présent, l’utilisation du bois a également permis de répondre aux objectifs exprimés lors de l’initialisation de la démarche HQE parmi lesquels la qualité sanitaire des espaces et de l’air, la propreté du chantier et le confort hygrométrique."

jeudi 2 octobre 2008

MA MAISON EN ACIER


"Testé dans le courant des années 1990 en France et à l’étranger par le groupe Arcelor et BPB Placo, le procédé de construction Styltech est bien connu des promoteurs immobiliers et des constructeurs de maisons individuelles. Ce fut un échec. Basé sur l’alliance de deux matériaux industriels, le profilé acier et la plaque de plâtre, ce procédé permet de construire un pavillon, dont l’isolation est intégrée, dans un temps vraiment record. Pourquoi les clients n’avaient-ils pas été séduits par ces maisons tout en acier ? Le concept était probablement trop rigide et ne permettait pas la modularité : ni mise en oeuvre d’éléments de construction standard ni l’encastrement de planchers par exemple.
Un écueil que le groupe Maisons France Confort et ses partenaires (ArcelorMittal, EDF ENR, Knauf et le cabinet Bastude & Bondoux) semblent cette fois-ci avoir évité avec leurs nouvelles Maisons Performances. La structure en acier pré-industrialisée, est dotée d’un double système d’isolation. L’isolation extérieure est assurée par des panneaux de 600 mm alliant polystyrène haute densité et inserts en acier galvanisé. Pour l’isolation intérieure, les murs sont doublés de plaques de plâtre séparés par de la laine de verre ou de roche.
Les poutres d’acier qui constituent le plancher, s’associent au nouveau système de chape sèche flottante en ciment Knauf Aquapanel. Aucun vissage n’est nécessaire. La mise en œuvre est simplifiée, la pénibilité du travail décroît et les chantiers, sur lesquels travaillent en règle générale trois ouvriers seulement, sont beaucoup plus sûrs et nécessitent l’utilisation de moins d’eau. La marque parviendra-t-elle à vendre 2.000 maisons en quatre ans comme elle se l’est fixé ? Le lancement commence à peine et déjà une dizaine d’entre elles a été livrée. Une quarantaine d’autres devrait l’être bientôt. annonce la direction". Lire la suite

vendredi 23 mai 2008

Aux sources de l'habitat de demain




les techniques de construction vernaculaires, anciennes ou plus récentes ne manquent pas d'inspirer l'architecture contemporaine. Ce n'est pas nouveau. Toutefois, la recherche de coûts énergétiques moindres révèle des qualités méconnues de ces formes d'habitat pourtant bien présentes dans nos esprits. 

habiter le paysage •• "Un tour d’horizon des maisons creusées, puis de leur interprétation par une architecture contemporaine intimement intégrée au paysage. Toutes ces réalisations “semi-enterrées” servent de références avec l’émergence d’attentes nouvelles pour l’habitat de demain : vivre autrement, dans le respect des éléments. Ces maisons utilisent à la fois les savoir-faire vernaculaires, le bio-climatisme naturel, les recherches formelles du siècle dernier ou les tentatives de ces dernières décennies pour exploiter les bio-technologies et l’informatique. En abordant l’ensemble de ces aspects dans le monde entier, l’ouvrage en offre une vue synthétique : il voudrait être à l’origine de nouvelles découvertes pour chacun, susciter plaisir et passion pour un habitat naturel au milieu de la roche et du végétal, un habitat dans le paysage". •• maisons vivantes •• "Qu'elles soient nichées dans les arbres, enterrées sous un talus, qu'elles vivent au rythme des saisons, ou qu'elles suivent les caprices du vent, les maisons vivantes inventent un mode de vivre autrement. Ce livre présente les projets et réalisations d'hommes et de femmes de nationalités différentes, architectes et auto-constructeurs, qui ont choisi délibérément de révéler leurs rêves, leurs émotions, leurs valeurs, leurs croyances, leurs interrogations. Ces créateurs - Hundertwasser, Guy Rottier, Antti Lovag, James Wines, Zaha Hadid, François Roche, Coop. Himmelb (l) au, UN Studio... - de maisons vivantes, parcourent le vaste champ des pratiques prospectives, des différents espaces habitables biomorphiques et géomorphiques". source : editionsalternatives Dès lors, l'habitat bio économique devient la perspective donnée à la construction et le bio climatique une des voies pour y parvenir. source : editions-eyrolles

mardi 6 mai 2008

Los Angeles à l'heure écolo ?


"Context of the City which stimulated the founding of the Los Angeles Eco-Village

Los Angeles is a city in pain, a microcosm of the world. The economic dynamo that runs the city, and the world, is exploitative. Designed to extract value from people and resources for the benefit of relatively few, it leaves in its wake impoverished people, depleted resources, and a degraded environment. The creation of a holistic new economics--what futurist Robert Theobald called a "person- and ecology-centered development process"--here, in Los Angeles, can provide those of us who are making lifelong commitments to social and ecological change, something to look forward to in our old age.

Los Angeles is known for its congestion, smog, concrete, freeways, runaway development, crime, alienation, homelessness, pop culture, high cost of land and housing, and many other more or less awful qualities. In his Los Angeles: A History of the Future, urban ecologist Paul Glover wrote "L.A. is an army camped far from its sources of supply, using distant resources faster than nature renews them... Our region today is so dependent, so uninhabitable, yet so inhabited, that it must transform or die. Sooner or later it must generate its own food, fuel, water, wood and ores. It must use these at the rate that nature provides them. It can..."

Los Angeles is also known for its cultural diversity, entrepreneurial spirit, arts, media and entertainment industry, academic institutions, innovation in lifestyles and social experimentation, search for consciousness, social activism and community organizations, political and economic diversity, mild climate, ecological diversity, and many other more or less wonderful qualities, depending on one's perspective.

Many conscious and ecological people exploit our city no less than those whose purposes they view as the most crass and materialistic. They use L.A. to make friends, expand networks, get an education, make lots of money--then leave for more ecologically conscious, "safer" communities when they've put enough money away to make the move. L.A. suffers from an ecological brain-drain. Some, aware of the history of Los Angeles, believe we're a city that never should have been created in the first place--an accident of individual and corporate greed that repeatedly raped a delicate ecosystem. They believe that our city will surely and deservedly fall in some upcoming catastrophe, be it war, economic collapse, riot, earthquake or tidal wave.

Others among us feel that we must work for transformation wherever we are and with whatever we have to work with. We want to reinvent the way we live in our city. We want to develop a culture where rewards come from a healthy and spontaneous spirit and practice of cooperation. We are people of hope with a desire to heal the wounds in ourselves, one another and the great planet we share. Our cities beg for this healing energy. In his address at the First International Ecological Cities Conference in Berkeley, Australian architect and professor Paul Downtown stated "the purpose of all cities until now has been to develop their economy; the purpose of an ecological city is to develop the ecology....And to the cynics who still measure things against the bottom line, the answer is very simple: no ecology, no economy. No planet, no profit."

So with this context in mind, the nonprofit organization, CRSP, founded in 1980 by Lois Arkin as a resource center for small ecological and cooperative communities, began planning the Los Angeles Eco-Village demonstration. In the early 90s, in the aftermath of one of the city's worst tragedies--the Los Angeles uprisings-- the demonstration started. It continues to serve as a beacon of hope for many".

mardi 29 avril 2008

Quand la nature inspire la construction



"La structure pousse naturellement par le cycle naturel du compostage. Les fenêtres sont prévues en plastique biodégradable, à base de soja, suffisamment extensible pour pouvoir suivre la croissance de la maison. L'installation électrique, la plomberie et le chauffage seront identiques aux constructions traditionnelles. Les deux problèmes techniques à résoudre restent la mise au point du matériau des fenêtres et trouver le moyen de gérer les trouss qui ne manqueront pas d'apparaître de ci, de la, dans les murs au fur et à mesure de la croissance."

samedi 19 avril 2008

Masdar City : pourquoi pas

Le projet qui s'étendra sur 6,5 Km2 et qui coûtera 22 milliards de dollars, doit être achevé en 2015. D'ici cette date, la ville la plus écologique au monde pourra accueillir 50.000 habitants.
Masdar City, qui signifie "source" en arabe, sera alimentée en électricité grâce aux énergies renouvelables (éolien, solaire, géothermie…). Le cabinet d'architectes britannique Foster and Partners a été choisi pour dessiner les plans de la future ville verte qui sera compacte, carrée et protégé des vents chauds du désert par des murs. Ses ruelles seront étroites, ombragées, et bordées de cours d'eau pour les rafraîchir.

voir : enviro2b.com et bien-et-bio.com notamment

vendredi 4 avril 2008

Cohousing : à vous de voir ?


The six defining characteristics of cohousing:

1. Participatory process. Future residents participate in the design of the community so that it meets their needs. Some cohousing communities are initiated or driven by a developer. In those cases, if the developer brings the future resident group into the process late in the planning, the residents will have less input into the design. A well-designed, pedestrian-oriented community without significant resident participation in the planning may be “cohousing-inspired,” but it is not a cohousing community.

2. Neighborhood design. The physical layout and orientation of the buildings (the site plan) encourage a sense of community. For example, the private residences are clustered on the site, leaving more shared open space. The dwellings typically face each other across a pedestrian street or courtyard, with cars parked on the periphery. Often, the front doorway of every home affords a view of the common house. What far outweighs any specifics, however, is the intention to create a strong sense of community, with design as one of the facilitators.

3. Common facilities. Common facilities are designed for daily use, are an integral part of the community, and are always supplemental to the private residences. The common house typically includes a common kitchen, dining area, sitting area, children's playroom and laundry, and also may contain a workshop, library, exercise room, crafts room and/or one or two guest rooms. Except on very tight urban sites, cohousing communities often have playground equipment, lawns and gardens as well. Since the buildings are clustered, larger sites may retain several or many acres of undeveloped shared open space.
4. Resident management. Residents manage their own cohousing communities, and also perform much of the work required to maintain the property. They participate in the preparation of common meals, and meet regularly to solve problems and develop policies for the community.

5. Non-hierarchical structure and decision-making. Leadership roles naturally exist in cohousing communities, however no one person (or persons) has authority over others. Most groups start with one or two “burning souls.” As people join the group, each person takes on one or more roles consistent with his or her skills, abilities or interests. Most cohousing groups make all of their decisions by consensus, and, although many groups have a policy for voting if the group cannot reach consensus after a number of attempts, it is rarely or never necessary to resort to voting.

6. No shared community economy. The community is not a source of income for its members. Occasionally, a cohousing community will pay one of its residents to do a specific (usually time-limited) task, but more typically the work will be considered that member's contribution to the shared responsibilities.